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Commentaire: grandeur et déchéance de Georges Godel

Sous pression depuis la sortie d'un livre qui fait polémique, l'ancien conseiller d'Etat Georges Godel a annoncé lundi qu’il quittait la présidence des TPF et le conseil d'administration de la BCF. Le commentaire de François Mauron, rédacteur en chef de La Liberté.

L’ancien directeur des Finances a annoncé lundi la fin de ses mandats aux conseils d’administration des Transports publics fribourgeois et de la Banque cantonale de Fribourg. © La Liberté
L’ancien directeur des Finances a annoncé lundi la fin de ses mandats aux conseils d’administration des Transports publics fribourgeois et de la Banque cantonale de Fribourg. © La Liberté

François Mauron

Publié le 31.01.2022

Temps de lecture estimé : 2 minutes

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Commentaire » Cette issue était inévitable. Après le tollé soulevé par la parution de son recueil de confidences, Georges Godel se trouvait dans une position intenable.

Car depuis que le nouveau Conseil d’Etat s’est distancié de l’ouvrage qu’il juge «en contradiction avec les principes de confiance et de confidentialité indispensables au bon fonctionnement de la gouvernance collégiale», l’ancien directeur des Finances pouvait difficilement continuer de représenter l’Etat au sein des conseils d’administration des Transports publics fribourgeois et de la Banque cantonale de Fribourg. L’annonce, ce lundi matin, qu’il abandonne ces mandats n’est donc pas une surprise. La pression était devenue trop grande.

Cette fin en queue de poisson laissera une tac

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