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Jusqu’à en détester leur sport

Le sport de haut niveau peut conduire à des dérapages. Aujourd’hui, plusieurs anciennes basketteuses dénoncent le harcèlement psychologique que leur a fait subir Romain Gaspoz. L’entraîneur d’Elfic Fribourg s’en défend

Derrière les matches et les victoires se cache parfois une réalité bien plus crue. La pression quotidienne peut vite se transformer en harcèlement. Les victimes n’en sortent pas indemnes. © Keystone
Derrière les matches et les victoires se cache parfois une réalité bien plus crue. La pression quotidienne peut vite se transformer en harcèlement. Les victimes n’en sortent pas indemnes. © Keystone

François Rossier

Publié le 19.11.2021

Temps de lecture estimé : 20 minutes

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Harcèlement » «Je parle pour libérer la parole, pour dénoncer, pour que ça n’arrive plus. Les coaches ne protègent pas les joueuses, les dirigeants non plus. Pire, ils ferment les yeux sur des comportements abusifs», fustige-t-elle. Encouragée par la campagne de prévention de Swiss Olympic contre les abus dans le sport, Ludivine Tissot (28 ans), ancienne joueuse d’Elfic Génération, a été la première à sortir de son silence. Derrière les victoires et les médailles se cache une autre réalité. Des sportifs du monde entier dénoncent la pression psychologique qu’ils subissent au quotidien. Sous le couvert de l’exigence et du dépassement de soi, des entraîneurs franchissent les limites du tolérable. Swiss Olympic et l’Office fédéral du sport (OFSPO) en ont pris conscience. A la deman

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