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La variole du singe débarque en Suisse

Publié le 23.05.2022

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Maladie » Un cas de variole du singe a été détecté dans le canton de Berne.

Un premier cas de variole du singe a été détecté en Suisse, a annoncé samedi la Direction de la santé du canton de Berne. Il s’agit d’une personne vivant dans le canton de Berne, qui a été exposée au virus à l’étranger. Un traçage des contacts, afin d’identifier d’éventuelles chaînes de transmission, a été effectué, ont précisé les autorités cantonales bernoises. La personne infectée a été exposée au virus à l’étranger. Elle est suivie en ambulatoire et se trouve en isolement à son domicile. Tous contacts ont pu être informés.

Cette maladie est une cousine moins dangereuse de la variole, éradiquée depuis une quarantaine d’années. Elle se traduit d’abord par une forte fièvre et évolue rapidement en éruption cutanée, avec la formation de croûtes, notamment sur le visage.

Les personnes revenant d’un voyage dans une zone à risque (Afrique de l’Ouest et centrale) devraient surveiller leur état de santé et consulter un médecin en cas de symptômes, recommande l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) sur son site. Le virus est considéré comme modérément transmissible à l’être humain, indique l’OFSP.

La transmission se produit par de grosses gouttelettes et par un contact étroit avec des personnes ou des animaux infectés. Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes semblent présenter un risque supplémentaire d’infection. Il n’existe pas de vaccin spécifique contre la variole du singe.

La maladie a gagné vendredi la France et l’Allemagne, avec un cas confirmé dans chaque pays par leurs autorités sanitaires. De son côté, le Royaume-Uni a annoncé hier enregistrer chaque jour de nouveaux cas de variole du singe, a indiqué Susan Hopkins, une responsable de l’Agence britannique de sécurité sanitaire. Le gouvernement dit prendre le sujet «très au sérieux», tandis qu’Onusida met en garde contre l’homophobie qui pourrait vite miner la lutte contre cette maladie.

«Dans les cas que nous avons vus jusqu’à présent au Royaume-Uni, la grande majorité des gens guérissent d’eux-mêmes», a rassuré Mme Hopkins. ATS

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